Repas du Nouvel An Rat de Métal

Rendez-vous au restaurant PAPILLON afin de partager un repas pour cette nouvel année.
Nous quittons l’année du Cochon de Terre et nous rentrerons dans l’énergie du Rat de Métal.

Date : vendredi 24 janvier 2020 à 19 h 30.
Lieu : Restaurant Papillon – 253 Rue Auguste Chevallier, 37000 TOURS
Téléphone : 02 47 38 28 28

La tradition veux que chaque participant amène un cadeau qui n’excède pas la valeur de 2 euros. Ainsi chacun pourra partir avec un souvenir.

Je vous remercie de remettre votre inscription à travers le bulletin à découper ci dessous.
Vous pouvez le remettre à l’enseignant Olivier ALLENO et/ou à Éric BÉNARD lors des cours.

Inscription repas Nouvel An Rat de Métal

Détente et relaxation avec le Qi gong et le Taï Chi Chuan

Démonstration de qi gong avec le club Arura.
© Photo NR

La direction des sports de la Ville de Tours ne cesse d’innover pour proposer à tous les publics un maximum d’activités. Dimanche dernier, au gymnase Clouet, Émilie Lecoq, Corinne Basmaison et Jean-Charles Menanteau, de l’équipe Tours Nord, ont proposé une matinée zen. Une quarantaine de participants ont pu tester un éventail des pratiques de taï chi, qi gong et méditation debout avec Éric Bénard, du club Arura. Également, du yoga traditionnel, « une philosophie de vie qui garde le corps souple et apporte détente. On travaille en profondeur des muscles dont on n’a pas conscience. Grâce à une pratique régulière, le corps va en acquérir un souvenir profond », selon Mélanie Hedouin de Home Sweet Home. Le yoga do in stimule quant à lui l’énergie du corps « Au bout d’une séance seulement de yoga santé, on sent le corps s’oxygéner et l’énergie circuler », résume Christine Videgrain, d’Harmonie et Bien-être.

Sport’ouvertes-dimanche 8 septembre 2019

Venez nous rencontrer à la journée SPORT’OUVERTES au Lac de la Bergeonnerie.

C’est un moment exceptionnel pour découvrir la pratique du Qi Gong, du Taï Chi Chuan et du bâton de Santé

Dans un cadre chaleureux, nous vous accueillerons à notre stand de 10 h à 18 h . Nous animerons des démonstrations et des ateliers de découverte de nos activités tout au long de la journée.

Information et réponse à toute vos questions sur les bénéfices d’une pratique régulière.

Vous souhaitez un entretien personnalisé pour prendre rdv durant cette journée, merci de nous écrire cliquer ici

Liens SPORT’OUVERTE de la VILLE DE TOURS

Chaleureusement.

Le bureau et les enseignants

Estiv’ARURA – août & juillet 2019

C’est la onzième saison qui va débuter le dimanche 7 juillet 2019.

Le concept change cette année, historiquement je vous invitai à l’île SIMON. Cette année, je vous propose d’explorer de nombreux autre parc que compte la ville de TOURS.

Nous avons la chance d’en avoir de nombreux qui sont magnifiques. Autres lieux, autre énergie, autre rencontre avec les arbres.

Nous pratiquerons avec les arbres, ainsi que d’autres surprises.

Dans un esprit de liberté, bucolique, nous jouerons au tigre et au dragon en plein air.

Participation : 5 € (merci de faire l’appoint).

Ouvert à toutes les personnes qui veulent découvrir la pratique, aux pratiquants qui veulent enfin sortir de la salle pour mettre en oeuvre leur potentiel.

Donc, parlez-en autour de vous. C’est ouvert à tout le monde. Le « bouche-à-oreille permet un formidable élan énergétique.

Je compte sur vous pour faire le relais !

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À très vite !

1) Le Jardin des Prébendes – TOURS – dimanche  7 juillet 2019

 

Groupe pratiquant jardin des Prébendes – dimanche 7 juillet 2019

« Au pied d’un arbre d’un arbre centenaire, nous nous reconnectons à la nature et donc à notre nature profonde. Nous identifions chaque partie de notre corps et celui de l’arbre. Nous recréons du lien avec tout ce qui nous environne.

Au plus près et au plus éloigné, le jardin nous parle : nous terminerons cet atelier juste par une contemplation. Car tout est là, simplement. »

Olivier ALLENO – Enseignant Qi Gong

Accès à l’angle de  rue de

Boisdenier et de rue des prébendes  à 9 h 45

Pratique de 10h à 12h

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La carte :

 

2) Le Jardin Botanique – TOURS – dimanche 14 juillet 2019

Estiv'Arura 2019

Qi gong Parc Tours – Jardin Botanique – dimanche 14 juillet 2019 –

Accès coté

Connexion du latin connexio veut dire jonction qui lui-même vient du latin junctio, «union». Ce matin, nous avons pratiqué la jonction de l’union, entre le ciel – être humain – arbre – terre. Agir centré en interaction avec la nature. Retrouver ses racines grâce aux racines de l’arbre. Repositionner son bassin grâce à la souche, rétablir sa verticalité grâce au tronc, libérer sa créativité grâce au branche et feuillage, imaginer plus loin au-delà de son propre regard vers le ciel grâce à la cime. Partir d’un point central qui permet d’empreinter un chemin, une voie, celle du Tao. Par l’observation, par la posture juste, la sensation arrive, elle nous informe, nous montre le potentiel à démultiplier, il suffit juste de s’ouvrir à cette possibilité pour la rendre disponible et donc la matérialisé en un Fulu, un charme authentique de vérité personnel.

Olivier ALLENO – Enseignant Qi Gong

boulevard Tonnelé  face Trousseau à 9 h 45

Pratique de 10h à 12h

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carte :

3) Le Jardin Mirabeau – TOURS – dimanche 21 juillet 2019

Groupe du dimanche 21 juillet -Parc Mirabeau – Tours

Un Arbre ? vous avez dit le mot arbre !

L’arbre a toujours eu une filiation étroite avec l’homme. Elle le nourrit au travers de ses fruits, certaines fleurs se consomment par exemple l’acacia. Elle peut le soigner. Elle lui procure une belle matière première pour construire sont habitat et/ ou son intérieur. Le bois permet de se chauffer l’hiver.Le parallèle avec l’arbre  notamment dans la richesse de son vocabulaire nous indique cette proximité. Or pour le commun des mortels contemporain, il ne voit l’arbre comme une matière première à exploiter ! Ce que je propose c’est de voir l’arbre comme une entité vivante qui à son système de fonctionnement. Il est plutôt élaboré, il a fait ses preuves en ce monde. En effet tout ce qui vit en ce bas monde à lutter durant des millénaires pour survivre, vivre, s’épanouir. Chaque fragment de vie sur terre n’a pas le droit à une deuxième chance, soit tu t’adaptes, soit tu disparais.

Ainsi chaque arbre a su s’adapter, trouver les stratégies afin de pouvoir s’épanouir. Il est  évident lorsque nous faisons face à un arbre, elle est une entité qui possède une technologie de haute performance. La technologie du vivant sera toujours bien plus supérieure aux créations humaines. Pourquoi me direz-vous ? Parce que la nature ne génère aucune pollution, aucun type de déchets. Tous sont régénérés, le «déchet» de l’un est la nourriture de l’autre. 

Penser- y !

Ce que l’être humain crée ne s’intègre pas dans l’équation du vivant et nous ne savons pas quoi faire de nos déchets.

Donc pour revenir à la pratique du Qi gong avec les arbres, il s’agit de nous mettre en relation avec cette haute technologie, de s’intégrer à elle, en elle. De faire circuler avec abondance le QI dans la zone périnéale pour fixer ses racines, la zone ventrale liée à la souche, au pavillon central lié au tronc, à l’ouverture céleste aux premières branches. Motiver le palais du silence afin d’animer les frondaisons puis le sommet de la tête pour le faîte de l’arbre.

En conclusion revenir à l’origine n’est pas passéiste, au contraire elle doit être notre présent qui génère un futur plus heureux. Donc la première chose à faire lorsque vous rencontrez un bel arbre, c’est d’enlever ses chaussures avant de rentrer dans son intimité et de le saluer ! WU JI …

Olivier ALLENO – Enseignant Qi Gong

 

Accès rue Jean Jugon et rue de Loches à 9 h 45

Pratique de 10h à 12h

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La carte :

4) Le lac de la Bergeronnerie – TOURS – dimanche 28 juillet 2019

Groupe Qi Gong Lac de la Bergeonnerie

Groupe Qi Gong Lac de la Bergeonnerie – dimanche 28 juillet 2019

Accès : devant les marches devant l’entrée de la piscine

Pratique de 10h à 12h

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La carte :

5 ) Parc St Radegonde – TOURS – dimanche 4 août 2019

Groupe de pratiquant – Parc St Radegonde – TOURS – Dimanche 5 août 2019

 

« l’être réalisée s’accomplit moitié par la pratique moitié par l’étude »

Le Cercle du Hent

Le mot «hent», rappeler vous dans le seigneur des anneaux, la confrérie des essences de bois de la forêt ! Saviez-vous que J.R.R Tolkien, écrivain, poète, philosophe, essayiste et professeur d’université, était un spécialiste des langues anciennes ? Dans son oeuvre il en créa une de toutes pièces avec une grande cohérence. Hent dans le Wikipédia nous apprend qu’étymologiquement ce mot est issu du vieux breton «hint», du moyen breton «hent». C’est un nom commun qui veut dire : voie, route, chemin, façon, manière.

J’ai invité les pratiquants à emprunter une voie, un chemin d’une manière et d’une façon particulière autour du thème de l’arbre.

J’ai initié à la rectitude pour aligné les horizontales et la verticale, j’ai monté comment unifié les axes afin que la structure et le Qi puissent circuler librement.

J’ai appelé à la connexion aux racines pour établir un solide enracinement, sinon rien ne peut se bâtir durablement.

J’ai demandé de progresser pas à pas des racines vers la souche, de la souche vers le tronc, du tronc vers les branches et feuillages, du feuillage vers la cime.

La correspondance homme arbre, est un miroir. L’arbre par son aplomb nous montre comment il faut se dresser de la terre vers le ciel, il est notre enseignant. Il suffit d’observer et de le suivre dans l’inspire et dans l’expire.

Ainsi le flux et le reflux s’animent d’une manière profonde et continuent en soi, puis s’unir au ciel et à la terre pour amplifier le processus de la nutrition énergétique.

Pour ceux et celles qui souhaitent revivre l’expérience, mais également ceux et celles qui souhaitent s’initier, je vous donne rendez-vous le dimanche 25 août dans un nouveau lieu.Tout le détail ci-dessous.

Belle semaine

Olivier ALLENO.

Enseignant Qi Gong

Accès : allée des mousquetaires parking proche parc et terrain de tennis.

Pratique de 10h à 12h

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La carte :

6 ) Le Parc de la Source – TOURS – dimanche 25 août 2019

Accès 34 rue du Président Coty

Pratique de 10h à 12h

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La carte :

7) Le Jardin du Prieuré Saint Cosme – Demeure de Ronsard –  Dimanche 1 septembre 2019

Groupe de pratique du dimanche 7 septembre 2019

Groupe de pratique du dimanche 7 septembre 2019

 

accès

Pratique de 10h à 12h

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Le Qi Gong Parc Tours ferme ses portes pour l’année 2019. Une belle réussite, ou près de 140 personnes ont pratiqué avec les arbres. La nature n’est pas qu’une matière à exploiter, elle est surtout un livre ouvert sur la connaissance. « L’humain civilisé » préfère brulé sa forêt, assassiner les peuples qui y vivent au passage, que de voir le formidable potentiel de savoir issus de millions d’années d’évolution. Pratiquer avec la nature, c’est nous relier à notre propre nature et donc à notre propre sagesse. À nous d’entreprendre ce chemin vers la lumière et non vers l’obscurantisme où l’on veut nous entrainer.

WUJI, l’homme libre et debout !

Le Lien :

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La carte :

Journée de pratique avec Lama Jigmé Thrinlé Gyatso

Le parcours de Lama Jigmé Thrinlé Gyatso

Né en 1967 à La Roche-sur-Yon, Vendée. Parallèlement à sa scolarité, il suit des études de musique au conservatoire. Il enseigne le piano dans plusieurs écoles de musique (en Vendée et en Bretagne) pendant 4 ans. En même temps, il commence des études universitaires de philosophie, de psychologie (en vue de devenir musicothérapeute sur les conseils de Jacques Porte, le père de la musicothérapie en France), puis de langue tibétaine à l’INALCO (avec Dhagpo Rinpoché). Il écrit de la poésie depuis l’enfance.
Le 1er janvier 1987, il prononce les voeux de moine bouddhiste dans la lignée auprès de Kagyü Khenchen Yéshé Chödar Rinpoché au centre Drukpa Plouray en Bretagne. Il reçoit à cette occasion le nom de refuge et de novice (Guétsul/Sramanera) Tinlé Tenzin.
Il reçoit les enseignements, transmissions, instructions spéciales et initiations de plusieurs Maîtres du Bouddhisme de la tradition tibétaine, dont les principaux sont :
– Sa Sainteté le 14e Dalaï-Lama depuis 1986 : enseignements sur le Bodhicharyavatara de Shantideva, autres enseignements et initiations.
– Nehnang Pawo Rinpoché en 1986, initiation au Bouddha de la médecine et enseignements du Mahamoudra.
– Kagyü Khenchen Yéshé Tcheudar Rinpoché de 1986 à 1999, pour les vœux de refuge et de guétsul, la philosophie, l’Abhidharma, les pratiques préliminaires, Tcheu, la méditation du calme mental, de nombreuses initiations et instructions…
– 12e Gyalwang Drukpa de 1987 à nos jours, pour les vœux de bodhisattva, Les 37 pratiques des bodhisattva, Les 50 stances de dévotion au Maître, les initiations tantriques des Yidam (skt. iṣṭadevatā), Tcheu, Les six Yogas de Naropa — à cette occasion le Gyalwang Drukpa modifie son nom en Jigmé Thrinlé Gyatso —, Le sextuple cycle de lʼégale saveur, Les sept liens interdépendants excellents, etc.
– Kyabjé Trulshik Rinpoché pour le Yangtik et autres enseignements, yoga, méditations et initiations du Dzogchen.
– Shri Sengdrak Rinpoché (Maître racine), de 1994 à 2005, à la frontière népalo-tibétaine pour les transmissions orales des Cent mille chants de

Milarépa, des Cent mille instructions de Shakya Shri, des Cent mille instructions de Gyalwa Götsangpa, ainsi que pour les instructions particulières du sens profond et des pratiques des Préliminaires, du Mahamoudra, de Gourou Drakpo Kilaya, Vajravarahi, Chakrasamvara, du Sextuple cycle de lʼégale saveur de Tipoupa, du Naro Sang Tcheu…
– Il reçoit aussi des enseignements, transmissions, instructions et initiations de Trogawa Rinpoché, Khenpo Nyoshul Rinpoché, 1er Kalou Rinpoché, Katok Moksa Rinpoché, Zichen Bairo Rinpoché, Pénor Rinpoché, Adeu Rinpoché, Gyatsen Trülku Rinpoché, Sey Rinpoché, Gyétrul Jigmé Rinpoché, 2e Thuksay Rinpoché.
À partir de 1987, il vit pendant treize ans en communauté au centre bouddhique Drukpa Plouray, où il occupe les fonctions de secrétaire (4 ans), président (à la demande du Gyalwang Drukpa, durant 1 an) et traducteur de tibétain à lʼoral (10 ans).
Il cumule 15 années de retraites principalement solitaires (grottes de Götsangpa au Ladakh — centre de retraites de longues durées du monastère d’Hémis —, centre de retraites de 3 ans du monastère Druk Thubten Sangag Chöling de Darjeeling, ermitages de Shri Sengdrak Rinpoché au Népal, Bretagne, Ardèche, Isère, Savoie, Vendée) durant lesquelles il pratique les enseignements principaux de la lignée Drukpa Kargyü : 5 fois les 4 préliminaires spéciaux du Mahamudra, les pratiques des Yidams, les méditations du Mahamoudra, Les six yogas de Naropa, Les six saveus égales de Tipoupa, Les sept excellents liens interdépendants de Drogön Tsangpa Gyaré.
Invité plusieurs fois par l’hôpital de La Roche-sur-Yon dès la fin des années 80 pour faire des conférences pour les infirmières, participer aux rencontres avec les aumôniers catholiques, protestants, musulmans et les représentants du judaïsme, notamment afin d’établir en 2015-2016 un tableau de recommandations des diverses traditions sur la manière d’agir la plus respectueuse possible par rapport aux malades, mourants et morts de chaque tradition (tableau affiché dans tous les services et qui a semble-t-il servi de modèle pour d’autres hôpitaux en France).
Dans les années 90 il est invité par 2 psychologues de l’hôpital de Rennes pour une année de rencontres régulières et de réflexions sur la démence sénile avec les directeurs-trices, personnels soignants d’EHPAD et d’hôpitaux psychiatriques, des psychologues et un prêtre.
Fin des années 90, il est invité comme intervenant aux journées sur les droits de l’homme pour les collégiens et lycéens de Vannes, au palais des congrès.

En 2016 il est invité par l’EHPAD de Fontenany-le-Comte avec les aumôniers et représentants des autres traditions pour nourrir la réflexion de la direction et du personnel soignant par rapport à l’accompagnement en fin de vie et la manière d’aborder la mort et le deuil pour le personnel, les résidents et les familles.
Jusqu’à ce jour l’hôpital de La Roche-sur-Yon et certains EHPAD yonnais ont ses coordonnées (et celles de son frère, pratiquant bouddhiste également et longtemps membre de l’association JALMALV) au cas où une personne bouddhiste voudrait faire appel à un Lama ou un pratiquant pour une aide ponctuelle, ce qui est déjà arrivé quelques fois.
En 1994, à la demande du Gyalwang Drukpa, il est l’organisateur et le présentateur d’une tournée française de Danses sacrées du Tibet par 20 moines tibétains du monastère Druk Thubten Sangag Chöling de Darjeeling, au bénéfice de la Clinique Gampopa de ce même monastère (au Théâtre de l’Épée de bois à la Cartoucherie de Vincennes, plus rencontre avec Ariane Mnouchkine au théâtre du Soleil, aux Théâtres de Marseille, Amboise, Quimper, Lorient, Guérande, à l’Auditorium du conservatoire de Brest, invités d’honneur du festival d’Auray, à Beaulieu-sous-la-Roche, à la MJC Marelle de Scaër, au festival de Libourne et invités de l’Abbaye de Ligugé, au festival de Gorbio, à l’émission télévisée Le cercle de minuit de Michel Fields).
En 2015, suite aux tremblements de terre meurtriers et destructeurs au Népal, il organise plusieurs récitals de musique et poésie à La Roche-sur-Yon et à Tours au profit de trois associations humanitaires œuvrant au Népal : Live to Love, Pomme Cannelle et Expressions-Partage.
Il apporte autant que possible un soutien matériel et spirituel à l’Association pour les personnes handicapées du Népal (tout l’équipement pour la cuisine et la cantine, et une fresque du Bouddha de la médecine dans le hall d’accueil au Khagendra New Life Center de Kathmandu).
Il assume la responsabilité de plusieurs groupes de pratiquants bouddhistes : Drukpa Grenoble, Djangchoub Tcheudzong à Tours et Druk Künga Tcheukhor Ling en Vendée, est le « référent méditation » pour l’association MYPAM de la Roche-sur-Yon, intervient régulièrement à Drukpa Plouray et est de temps en temps invité à l’IEB et à l’émission Sagesses Bouddhistes.
Il consacre aussi une partie de son temps au dialogue interreligieux avec le Pèlerin magazine à Nantes (années 90), avec l’Abbé Gaignet en Vendée (régulièrement), avec le Père Gourrier en Poitou-Charente (2015), à la Maison du Grand Pré des Sœurs de de la Croix de Chavannod en Haute- Savoie (régulièrement), et en tant que co-organisateur et intervenant de deux colloques « bouddhistes et chrétiens » au Centre Théologique de Meylan-

Grenoble avec Philippe Cornu, Sœur Maryline Darbellay, Bénédicte du Chaffaut, Bertrand Dumas, Dennis Gira, Guy Pelletier…
Son activité spirituelle passe aussi par l’écriture (surtout poétique) qui est pour lui un moyen privilégié d’unir culture occidentale et Dharma (il est membre de l’association Écritures et Spiritualités, de la Société des Gens de Lettres (SGDL), de la Maison des Écrivains et de la Littérature (Mel) et de la Société des Écrivains de Vendée (SEV)).
Bibliographie
Ouvrages parus :
Aux éditions de l’Astronome, Thonon-les-Bains : – L’Oiseau rouge et autres écrits, 2012 (poésie). – Silencieux arpèges, 2013 (poésie).
– Lumineux arpèges, 2014 (poésie).
– Extrêmes saisons, 2014 (poésie).
– Vibrants arpèges, 2015 (poésie).
– Le jardin de Mila, suivi de Y et Empreintes, 2015 (poésie).
– Le Dragon des Neiges et la montagne d’or, 2016 (conte pour enfants).
– Présence des fougères, 2017 (poésie).
– L’épine et la fleur, 2018 (poésie).
-Himalaya, Népal, Ermitages en pays Sherpa, 2018 (beau livre de
photographies et textes bilingues français/anglais, en collaboration avec Yann Rollo van de Vyver, avant-propos de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, préface de Matthieu Ricard).
Aux éditions Dongola Limited, Beyrouth, Liban :
– À l’estuaire du monde, arcanes et arabesques de l’état naturel, 2017 (livre
d’art bilingue français/anglais, en collaboration avec la plasticienne
Dominique Malardé).
Traduction, biographie et présentation :
– Kagyü Khenchen Yéshé Tcheudar Rinpoché, Le doigt qui montre la voie, éd. de l’Astronome, Thonon les Bains, 2013, en collaboration avec Laurent Deshayes (enseignements bouddhistes).
Ouvrages à paraître :
– À l’estuaire du monde, réédition trilingue français/anglais/arabe, à paraître en septembre 2019, l’Astronome (poésie et dessins).
– Ainsi la poésie, 2020, l’Astronome (poésie).
Préfaces :
– Préface à : Pensée Sentiment Corps, du Vénérable Thich Tri Siêu,
traduction et annotations de Nguyên Tân Hung, éd. Joseph Ouaknine, Montreuil, 2014.

Contributions :
Sous le nom de Tinlé Tenzin :
– L’attention, Revue Lumière du Dharma, Centre Bouddhique Druk Thoupten
Tcheukhor Ling, Plouray, 1990.
– L’attention, revue Mandala, Paris, 1991 (ou 92 ?).
– Sa Sainteté Gyalouang Drukpa, Mille ans de compassion infinie, Sangha
Magazine N°4, hiver-printemps 1993 (contribution au nom du centre de
Plouray).
– Récit de pèlerinage bouddhiste, Les Cahiers Espaces, n°30, mars 1993,
Tourisme religieux, éditions touristiques européennes, Paris, 1993, p.72. -Sa Sainteté le Douzième Gyalwang Drukpa, La méditation du Dragon, Claire Lumière, 1994, avec la collaboration avec Claire Jullien. Réédition en
2001.
Sous le nom de Jigmé Thrinlé Gyatso (Lama) :
– Vie spirituelle et vie sociale, Résumé de la causerie, pour la Maison de
Quartier des Forges de La Roche-sur-Yon, n°34 du Journal du quartier Nord Ouest, p.12 et 13, Association d’Animation et de Défense des Intérêts du Quartier Nord Ouest, La Roche-sur-Yon, en décembre 2011.
– Le désir en question, Regards bouddhistes et chrétiens, sous la direction de Bertrand Dumas et Dennis Gira, éd. Profac-Théo, Lyon 2015. Pages 109-127 : La pratique bouddhique face à la question du désir.
– Y, la lettre, le sens, la vie, dans la rubrique essai ; À l’estuaire du monde ; Une recension du livre de Christophe Roncato : « Kenneth White : une œuvre monde », revue en ligne Recours au poème, 2014, www.recoursaupoeme.fr.
– Une recension du livre de Christophe Roncato : « Kenneth White : une œuvre monde », La Revue des Ressources, 9 octobre 2014, www.larevuedesressources.org.
– Créer, Regard bouddhiste d’octobre N° 24 sept.-oct. 2017. Pages 54-59 : Créer en osmose, article en collaboration avec la plasticienne Dominique Malardé.
– La mort, un passage ? Regards croisés bouddhistes et chrétiens, sous la direction de Bertrand Dumas et Philippe Cornu, éd. Cerf, collection Patrimoines, Paris, 2017. Pages 135-151 : Marquer le passage, rites bouddhistes. https://www.editionsducerf.fr/librairie/r/resultats…
– Dossier Être de plusieurs religions ?, Revue Spiritus N°229, Chevilly-Larue, décembre 2017. Pages 429-431 : Vivre de plusieurs religions, un regard bouddhsite. http://www.spiritains.org/pub/spiritus/spiritus.htm

Votre invitation au Salon ZEN & BIO

Je vous invite personnellement au Salon ZEN & BIO. Retrouvez-moi dimanche 31 mars à  14 h pour votre atelier bien-être gratuit à la SALLE PLUM’. Ensuite, partageons un moment ensemble et assistez à ma conférence dimanche 31 mars à 17 h à la SALLE CHER. Le thème que je développerai au cours de cette conférence est comment intégrer le Qi Gong dans sa vie au quotidien ?

Télécharger votre inscription :  HD-INVITATION WEB TOURS 19-XPOPDF

À très vite !

Olivier ALLENO

Enseignant Qi Gong.

 

LA BIOCOMPATIBILITÉ , homme et nature.

Définition EHS :

L’électrohypersensibilité, ou hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, est un état symptomatique qui peut se déclarer à la suite d’un choc émotionnel, une intoxication chimique, aux métaux lourds, ou une parasitose. Elle peut également se déclarer après une exposition prolongée à des champs électromagnétiques.

Au fur et à mesure que l’exposition aux ondes se renouvelle, s’amplifie, le corps réagit à des doses de plus en plus faibles ou à un type d’ondes en particulier, à l’identique d’un phénomène allergique.

Les signes vont des manifestations bénignes (rougeurs, picotements, fatigue, migraine, difficulté de concentration, palpitations…) à de réelles atteintes du corps avec des pathologies avérées : fibromyalgie, troubles du rythme cardiaque ou neurodégénératifs…

Avec le temps, les effets des ondes électromagnétiques passent de la manifestation légère et floue à l’atteinte la plus profonde, puisqu’ils peuvent toucher l’intégrité de l’ADN et du système nerveux.

Source :  Frédéric Gana

LA BIOCOMPATIBILITÉ UN CHEMIN DE COMPLICITÉ AVEC LA NATURE ?

Écrit parFrédéric Gana, directeur de Navoti

Le concept de biocompatibilité, qui dans sa définition indique le caractère d’un matériau à ne pas dégrader le milieu biologique dans lequel il est utilisé, mériterait, compte tenu des enjeux écologiques et sanitaires que nos sociétés traversent, que nous en ayons une compréhension plus vaste et davantage intégrée à nos stratégies de prévention. Nous sommes très nombreux à rechercher une complicité plus profonde avec la nature. Les découvertes les plus récentes en matière de biologie, de biophysique, de neurosciences, nous interpellent sur notre condition d’être naturel. Nous prenons de plus en plus conscience de notre inscription dans le monde naturel, de notre impact sur lui, et de l’inscription dans notre propre monde intérieur d’êtres microscopiques qui colonisent par milliards certains de nos espaces les plus intimes. 

Pourtant, malgré toutes ces avancées en matière de connaissance, de technique, nous faisons face à des épidémies de maladies qui restent pour certaines d’entre elles des impasses médicales bien qu’elles touchent des millions de personnes. On les appelle maladies de civilisation, faute de pouvoir mieux les caractériser. Parallèlement, la notion de maladies et de santé environnementales progresse rapidement. Mais l’univers médical peine à trouver des réponses réellement efficaces à ces pathologies multifactorielles. Les XIXe et XXe siècles ont représenté l’apogée de l’industrie et de la chimie. Les humains ont trouvé des réponses aux épidémies par l’adoption d’une hygiène individuelle et collective et le recours à un arsenal médicamenteux pour faire face à des armées bactériennes. Le XXIe siècle nous plonge lui dans un environnement plus « propre » en apparence mais dont les pollutions sont surtout devenues moins visibles à l’œil nu : les dizaines de milliers de molécules artificielles libérées dans l’atmosphère au siècle dernier, les millions de mètres de câbles électriques qui nous environnent et dans les champs électromagnétiques desquels nous baignons quotidiennement, la multitude de rayonnements électromagnétiques qui nous traversent à chaque instant générés par nos équipements électroniques. La modification profonde de notre environnement doit nous conduire à adopter une nouvelle approche de la santé, du bien-être, et de l’interaction de l’homme avec cette nouvelle complexité. 

La notion de biocompatibilité pourrait nous aider à compléter notre grille de lecture afin d’intégrer les enjeux de la pollution environnementale, par essence diffuse et multiple, à notre hygiène et à l’amélioration de notre qualité de vie. Il est étonnant de constater par exemple que l’on va s’intéresser à la biocompatibilité pour des phénomènes vitaux, comme une greffe d’organe ou la pose d’une prothèse, dont les conséquences en cas de défaut sont immédiates puisque leur rejet peut mener à la mort. Mais on ne portera qu’une attention superficielle à des éléments non biocompatibles, qui, en faibles quantités, ne conduisent pas à une mort à court terme. C’est le cas par exemple du chlore, qui est un produit biocide, et qu’on applique à notre eau de boisson quotidienne en justifiant qu’en faible quantité elle ne tue pas. Nous appelons ainsi une eau potable une eau qui ne tue pas ou qui ne rend pas malade immédiatement. Mais qui peut répondre aujourd’hui de l’impact de la somme des ces « faibles doses » accumulées dans un temps long, et des effets cocktail de ces nombreux éléments ingérés qui se recomposent dans l’air, dans l’eau, dans notre corps, et qui produisent des éléments plus dommageables ainsi recombinés ? Dans le même ordre d’idée, l’ergonomie peut être considérée comme une application de la biocompatibilité à l’univers des accessoires et des outils. Un sac à dos ergonomique va générer peu de stress à notre dos qui pourra se l’approprier comme une extension de lui-même et ainsi, en quelque sorte, le faire sien. La santé du XXIe siècle pourrait prendre en considération cette exposition chronique à de faibles pollutions, en intégrant cette notion de biocompatibilité élargie à tous les éléments, objets, et rayonnements qui nous entourent, afin de permettre une meilleure appropriation de ceux ci par notre corps.

Nous sommes un maillon d’une gigantesque chaîne alimentaire

L’être humain s’inscrit dans la nature comme un élément d’une vaste chaîne alimentaire. Selon l’étendue de notre conception du monde, nous pouvons appréhender cette chaîne alimentaire d’un point de vue matériel et physique, mais aussi culturel, émotionnel, intellectuel, énergétique et spirituel. Nous nous nourrissons en permanence de nourritures physiques, informationnelles, énergétiques, d’interactions sociales, de moments d’intériorité et de silence… Chaque être vivant est le prédateur et assimilateur d’autres êtres vivants, tout en étant également une proie et une matière première à la construction d’autres êtres. Tous les règnes s’entremêlent ainsi dans une danse vertigineuse d’accueil et d’assimilation, de déconstruction et d’intégration, de rejet et de déjection. Ainsi, micro-organismes, champignons, minéraux, végétaux, animaux, humains se déconstruisent mutuellement en permanence pour se construire eux-mêmes et rejettent ce qui deviendra un élément nourricier pour une autre forme de vie elle-même maillon de cette longue chaîne trophique. L’eau, elle, joue un rôle de médiation pour transporter certains éléments et permettre aux différents milieux de se mélanger. Elle permet également grâce à ses caractéristiques électroniques et sa polarisation de fermer des portes et d’en ouvrir, notamment au niveau de la membrane cellulaire, à l’instar d’un aimant.

Quand on considère le nombre incalculable d’échanges qu’il aura fallu pour permettre la construction de la couche arable et de l’humus qui recouvrent en partie la terre émergée, pour permettre la croissance d’une plante, qui elle-même nourrira un animal, qui lui-même nourrira un être humain, on est pris de vertige et ramené à une profonde humilité. Ce choc est peut-être le point de départ nécessaire à toute réflexion, afin que celle-ci s’ancre dans une caractéristique essentielle de la condition humaine : l’ambivalence de cette quête effrénée d’autonomie et de liberté dans un monde de dépendances et d’interdépendances. Dépendance, car nous dépendons pour vivre de ces multiples interactions sur lesquelles nous n’avons pas ou peu de prises. Celles-ci sont à la fois extérieures à nous-mêmes, mais aussi intérieures par tous les processus inconscients et automatiques qui permettent à notre cœur de battre, à nos poumons de se gonfler, à notre estomac et nos intestins de digérer et de nous renouveler en permanence cellule par cellule. Au cœur de ces interactions, nous ne pouvons qu’admirer ce discernement agissant, qui choisit de conserver ou de rejeter, à chaque instant, afin de permettre notre renouvellement perpétuel tout en préservant notre identité. Étrange paradoxe que celui de la vie. Énigme primordiale et lieu de rencontres des sciences les plus dures, et des spiritualités de tous les continents. Intedépendance, car nous prenons de plus en plus conscience grâce aux avancées de la recherche de l’impact de nos comportements conscients et inconscients sur notre environnement et sur notre milieu intérieur et des relations entre chaque partie du tout que représente la vie planétaire, pour limiter notre discours à ce périmètre déjà très vaste. 

Nourritures

 Ainsi tout est nourriture. Nous devons la vie au fait d’intégrer des éléments qui nous sont étrangers et qui nous deviennent familiers par appropriation, par intégration, par digestion. La relation à « l’étranger », ce qui n’est pas encore nous-mêmes donc, est au cœur de tous nos maux, de toutes nos félicités, et des enjeux les plus prégnants de notre temps, puisque l’étranger frappe aujourd’hui à notre porte pour nous demander de l’accueillir, voire il s’invite dans notre intimité, créant surprise, désarroi, effroi, stress, maladies, en tout cas une sortie de notre zone de confort. Cet étranger, qu’il soit migrant, voisin, SPAM dans nos boîtes mails, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens, micro et nanoparticules, composés organiques volatiles, qu’il soit composé de gluten, de lactose, de protéines animales, d’OGM ou de produits en « cide », cet étranger suscite un vif débat, viscéral, car il nous questionne sur notre propre identité, sur notre intégrité, sur notre condition de vie, sur nos visions, connaissances et croyances respectives. Le domaine de la lutte a donc à voir avec les nourritures, quelle que soit la forme qu’elles prennent, des plus physiques aux plus subtiles, de l’alimentation à l’information, de l’énergie à la relation, jusqu’à certains principes qui participent de notre organisation. Nous devons pour grandir digérer, et pour digérer nous sommes condamnés à intégrer l’étranger, à le faire nôtre. Ce processus de digestion plus ou moins aisé s’accompagne ainsi de tous les maux qui caractérisent notre état de santé, et place notre système immunitaire comme gardien et filtre de ce qui nous est assimilable à un instant donné et de ce qui ne l’est pas et sera rejeté. 

Déchets

La notion de déchet est par conséquent totalement liée à la condition humaine, car autant la nature sait gérer ses déchets sans perte car ils sont intégralement recyclés, autant l’être humain, croule chaque jour un peu plus sous des montagnes de déchets issus de sa « production » dont il ne sait recycler qu’une petite portion. Compte tenu de la spécificité de notre espèce, capable d’émotions, de sentiments, de pensée, de raison et de conscience, la nature des déchets que nous rejetons possède certaines caractéristiques qui ne permettent pas aux autres règnes qui nous entourent de les transformer. Dans ce processus d’intégration et de déjection permanent, s’amoncelle donc un reliquat qu’il nous appartient de gérer afin de préserver un habitat biocompatible et ne pas vivre dans une « décharge ». C’est une responsabilité ontologique de notre existence terrestre. Elle donne sens et direction à nos comportements et interactions quotidiens. Ainsi force est de constater qu’un élément biocompatible générera peu de déchet. Tandis qu’un élément non biocompatible entraînera une chaîne de déchets car il déstabilisera la capacité de notre corps à discerner avec justesse ce qu’il lui appartient de retenir et ce qu’il lui appartient de rejeter. Par exemple, un complément alimentaire non biocompatible sera relargué dans sa quasi-totalité dans nos selles et nos urines car le corps ne saura en retenir qu’une petite proportion. Un complément alimentaire hautement biocompatible sera synthétisé en quasi-totalité par le corps qui pourra valoriser au mieux ses qualités. 

Le vivant : un système ouvert ET fermé 

Le lieu de notre discernement est mal connu. Toutefois, l’étude du cerveau entérique depuis une vingtaine d’années nous montre à quel point les intestins et tout le réseau neuronal depuis la bouche jusqu’à l’anus jouent un rôle important dans la fonction du discernement. S’ouvrir à certains éléments et rester fermés à d’autres, déconstruire un aliment complexe et le reconstruire en produisant du soi. Cela nécessite à notre système d’être à la fois ouvert sur l’environnement et ses potentiels, et fermé afin de préserver son intégrité. Chacune de nos cellules œuvre ainsi dans un dialogue permanent avec son environnement à intégrer de la substance et à en rejeter. Cette ouverture permet à une cellule d’être en relation avec le projet de son organe, l’organe avec le projet de l’organisme, l’organisme avec le projet de sa communauté, la communauté avec le sens de son existence et son inscription dans un environnement plus vaste peuplé d’autres communautés. 

Considérer le milieu et les interactions 

Nous sommes confrontés dans nos grilles de lecture linéaires à de graves problèmes de cohérence. Le principe de la science occidentale a été d’étudier les phénomènes séparés de leur milieu pour mieux les caractériser. Or, les nouveaux enjeux nous poussent à devoir étudier les phénomènes en situation et donc en interaction, donc dans le temps. 

Vers une société préventive 

La vision hygiéniste prédominante dans nos sociétés a plusieurs décennies de retard puisqu’elle cherche encore à tout aseptiser plutôt que de permettre l’ouverture des systèmes les uns avec les autres pour que de ce dialogue émerge un champ de cohérence plus vaste qui permette d’intégrer la complexité des interactions. Cette vision par compartimentation, par différenciation, nous maintient dans une culture de non-ouverture et de recroquevillement sur soi. En effet, un système stressé par un environnement jugé « dangereux » aura tendance à se replier sur lui-même. L’environnement pourtant est porteur d’un potentiel de résolution auquel on ne peut accéder qu’en s’ouvrant à lui. L’environnement, en étant à la fois source de danger et source de solution, nous amène à confronter nos peurs et à sortir de notre zone de confort car nous ne pouvons être touchés par la solution qu’en acceptant le danger inhérent à la vie elle-même. Il s’agirait ainsi de prendre le risque de vivre plutôt que de se surprotéger et de mourir progressivement par hermétisme et manque de nourriture. Tandis que les pathologies auto-immunes et environnementales flambent en épidémies, le principe d’une santé préservée, d’une hygiène globale, peine malheureusement à s’imposer. La résistance au changement est forte, particulièrement en France où la sécurité sociale et son système de remboursement largement fondé sur le curatif n’incite pas à la prévention puisque l’individu qui ferait ce choix ne serait pas remboursé ou très faiblement. Dans un contexte démographique de vieillissement de la population et une médicalisation de plus en plus forte de la fin de vie, le coût des soins aux personnes âgées devient astronomique avec des pathologies cardio-vasculaires et neurodégénératives qui engagent des traitements à vie avec des effets secondaires. Pour ces pathologies, la prise en compte de la qualité de l’environnement et de sa biocompatibilité est ignorée ou en tout cas largement sous-estimée. On placera ainsi une personne atteinte d’inflammation chronique et dont la mobilité est réduite sur un lit électrique, alors même que celui-ci génère un fort champ électrique participant de cette inflammation et de la dégradation du système nerveux. Ainsi, on tente d’éteindre le feu en jetant de l’huile dessus. 

▶ La santé du XXIe siècle pourrait prendre en considération cette exposition chronique à de faibles pollutions, en intégrant cette notion de biocompatibilité élargie à tous les éléments, objets, et rayonnements qui nous entourent. 

Exposition chronique de faible intensité

La prise en considération d’une exposition chronique à de faibles intensités de pollutions est un enjeu majeur de la prévention. Il s’agit de ne plus minimiser ces faibles valeurs d’exposition lorsque celle-ci est chronique. L’addition des multiples polluants auxquels nous sommes ainsi exposés quotidiennement en faibles concentrations épuisent, inflamment et oxydent progressivement nos cellules jusqu’à des points de rupture qui donnent naissance à ces fameuses maladies de civilisation que l’on sait si mal traiter aujourd’hui. Ceci est particulièrement valable pour les ondes électromagnétiques qui nous traversent jour et nuit, sans repos, et dont la quantité augmente de façon exponentielle dans notre société de l’hyper-connectivité, de la domotique et des objets communiquants qui déferlent par milliards dans notre quotidien. L’adoption de réflexes simples, d’une culture de l’hygiène et de la prévention, pourrait contribuer à réduire fortement ces souffrances humaines. Un des enjeux de l’hygiène est qu’elle ne peut être efficace que si l’individu lui même décide de se prendre en charge, d’être acteur, de prendre soin de la qualité de son environnement intérieur et de son environnement extérieur. Dans cette période d’individualisation et d’auto détermination, l’hygiène trouve donc un terreau approprié pour que cette responsabilisation individuelle prenne place. A Navoti, nous entendons contribuer à cet effort de sensibilisation, et de transmission de bonnes pratiques. C’est l’objet de ce cahier d’hygiène énergétique que l’équipe de Santé Science & Conscience nous a ouvert et qui, de numéro en numéro, ouvrira de nouvelles perspectives sur les moyens de participer de manière créative à cette gigantesque chaîne alimentaire ! C’est un sujet foisonnant que nous aborderons sous des angles multiples, avec une approche à la fois conceptuelle et pratique. Le début d’un chemin vivant de découverte et d’expérimentation auquel nous vous convions. 

 

Hygiène électromagnétique et biocompatibilité 

En hygiène électromagnétique, nous observons un cas de non biocompatibilité entre le matériau bois et l’électricité. En effet, bien qu’isolant, le bois propage les champs électriques à sa surface. Une maison en bois sans électricité blindée générera donc des champs électromagnétiques considérables. Être ainsi exposé de manière chronique à cet environnement électrifié est source d’inflammation et de stress. Il y a donc des contradictions entre des enjeux écologiques, de confort et de toucher, et d’hygiène électromagnétique. On voit dans cet exemple que l’interaction entre deux phénomènes en apparence anodins génère une aberration que les professionnels de chacun de ces métiers ignorent pour la plupart aujourd’hui. Un dialogue transversal doit prendre place pour développer une compréhension plus complexe des phénomènes et offrir des solutions à ces problématiques. La solution : nous recommandons dans le cas d’une maison en bois de mettre en place un système électrique blindé de manière à éviter la propagation des champs électriques. Dans le cas d’une construction déjà réalisée, les corrections sont plus complexes et personnalisées. Vous pouvez contacter Navoti pour du conseil.

Les tables de soin électriques 

Les tables de soin électriques des masseurs, kinésithérapeutes et ostéopathes génèrent de forts champs électriques car elles ne sont, pour la grande majorité, pas munies de prise de terre. Elles assujettissent ainsi le patient et le thérapeute qui le manipule à une électrification corporelle (entre 5 et 15 volts de courant alternatif mesurés sur le corps) qui va à l’encontre de l’effet apaisant recherché dans le soin. La solution : nous proposons dans ce cas là de mettre un surmatelas de mise à la terre sur la table de soin qui permettra au patient et au thérapeute d’évacuer leur charge électrique corporelle pour retrouver un état normal à zéro volt. Réduction de la fatigue assurée ! Dans le cas des lits électriques domestiques ou médicalisés, qui présentent également un défaut de terre, nous recommandons l’installation d’une prise télécommandée permettant de couper l’alimentation électrique du lit directement à la prise de courant, et d’installer sous le drap-housse une natte de mise à la terre Earthing pour dormir à zéro volt (effet anti-inflammatoire, réduction des troubles du sommeil). 

NAVOTI votre artisan bien-être 

Conseil et accompagnement en amélioration de la qualité de vie. 

Diagnostic électromagnétique et abaissement de l’exposition aux ondes – purification et dynamisation de l’eau – produits de soin et bien-être intestinal.

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Tél : 02 34 74 43 10

À propos

Dans les prochains numéros de Santé Science et Conscience, NAVOTI continuera de vous proposer un cahier destiné à offrir un élargissement de notre approche de l’hygiène. En effet, l’évolution de nos contextes de vie, l’accroissement des pollutions environnementales, l’avancée des connaissances scientifiques sur les pollutions psychiques, sont autant d’enjeux à intégrer à notre conception de la santé et du bien-être, et autant de nouvelles solutions à trouver pour y répondre. La société occidentale est profondément ancrée, et particulièrement en France, sur une vision curative de la santé. Le développement des pollutions environnementales et les impasses auxquelles la médecine moderne fait face malgré d’incroyables progrès, permet une progressive transition vers une société plus préventive. La notion même d’hygiène est étymologiquement liée à la prévention puisque dans la mythologie la déesse Hygie symbolise la médecine préventive tandis que sa sœur Panacée symbolise la médecine curative. Les pollutions auxquelles l’homme devait jusqu’à présent faire face étaient essentiellement de l’ordre de la survie matérielle. Dans l’époque moderne, l’approfondissement de nos connaissances sur le fonctionnement biologique, psychologique, émotionnel, neurosensoriel, énergétique et spirituel de l’homme conduit à une évidente extension du domaine de l’hygiène commune à une hygiène énergétique, intégrant les aspects immatériels de notre activité vivante (électromagnétiques, enveloppes dites auriques, énergie vitale, prana, chi). A Navoti, notre démarche et notre action se situent à la croisée des chemins entre les différentes traditions spirituelles et philosophiques et les découvertes scientifiques les plus innovantes en ce qui concerne le Vivant. 

Lectures conseillées

De superbes documents relatent les plus récentes constatations scientifiques sur l’immensité de ces échanges, pour la plupart invisibles, qui ne cessent de façonner notre monde extérieur et notre monde intérieur. Je citerai le fameux livre et best-seller de Peter Wohlleben « La vie secrète des arbres » qui a aussi inspiré un documentaire cinématographique, ou encore l’ouvrage de Marc-André Selosse         « Jamais seul – ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations ». Et enfin les ouvrages fondateurs des recherches sur le microbiote intestinal avec les travaux du Dr Michael Gershon « The second brain », et le délicieux livre de vulgarisation sur le rôle éminent de notre ventre : « Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders. Ces documents replacent l’homme dans l’infiniment petit de sa condition parmi une infinité d’autres êtres vivants qui conditionnent nos comportements et qui en définitive nous offrent vie et mouvement. 

Références : 

– « La vie secrète des arbres », de Peter Wohlleben, traduit de l’allemand par Corinne Tresca. Éditions Les Arènes, 2017- ISBN 978 2 35204 593 9.

▶ Les citadins regardent les arbres comme des « robots biologiques » conçus pour produire de l’oxygène et du bois. Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d’un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignons appelé ironiquement «Wood (Bois) Wide Web». La critique allemande a salué unanimement ce tour de force littéraire et la manière dont l’ouvrage éveille chez les lecteurs une curiosité enfantine pour les rouages secrets de la nature.

– « Jamais seul – ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations », de Marc- André Selosse. Éditions Actes Sud, 2017. ISBN 978-2-330-07749-5.

– « The Second Brain », du Dr Michael Gershon, Éditions HarperCollins (Canada), 1999- ISBN: 978-0 0 609 3072 1.

– « Le charme discret de l’intestin », par Giulia Enders, traduit de l’allemand par Isabelle Liber. Éditions Actes Sud, 2015. ISBN : 978-2-330-08618-3.

▶Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre « deuxième cerveau » et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies… Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre. Véritable phénomène de librairie, « Le Charme discret de l’intestin » s’est vendu à plus d’un million exemplaires en Allemagne et sera publié dans plus de trente pays.

 

Année Cochon de Terre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repas annuel de l’association ARURA – Cochon de Terre 2019

Le bien-être et la santé à tout âges de la vie !

Comme chaque année depuis douze années maintenant, l’association ARURA fête le Nouvel An chinois.

C’est un moment privilégié ou les membres de l’association se retrouvent pour vivre un moment de convivialité et de partage en toute simplicité.
Cette année nous étions trente-deux personnes présentes sur cinquante-deux membres inscrits. Une belle participation.
L’association se doit de créer du lien entre les personnes qui parfois n’ont pas l’opportunité de se rencontrer hors des cours.

Le bureau et plus largement son conseil d’administration et les enseignants souhaitent ardemment développer ces liens entre les membres, car elle fait partie de son ADN.
D’autres rencontres de ce type auront lieu à travers le prochain stage de Qi Gong le 25 mars prochain, la retraite à Tatihou en mai qui sera une grande expérience de connexion avec la nature, terre, homme et ciel !

Olivier ALLENO

Enseignant

Les photos de la soirée.